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Contes de Noël

Vendredi 13 décembre 19h

Du 4 novembre au 21 décembre, venez découvrir l’exposition de photos « Expressions sylvestres » du Lutin de l’image. Découvrez la nature, les arbres, la forêt avec un œil neuf et émerveillé. L’exposition se prolonge à la mairie.

 

 Les coups de cœur de l’équipe de la bibliothèque :

 

Le vent nous portera par Moyes

LE VENT NOUS PORTERA Jojo Moyes : Animée par une soif d’aventures et de grands espaces, Alice s’éprend d’un bel Américain et s’empresse d’accepter sa demande en mariage, laissant derrière elle son Angleterre poussiéreuse. Mais le rêve américain est mis à rude épreuve au cours de la Grande Dépression dans la petite ville du Kentucky où elle atterrit, entre un mari qui s’avère décevant et un beau-père au tempérament ombrageux.
Aussi, quand la jeune femme répond à l’appel d’Eleanor Roosevelt pour créer des bibliothèques ambulantes afin de lutter contre l’illettrisme, c’est d’abord pour échapper à son quotidien étouffant. Elle se lie alors d’amitié avec Margery, une femme qui n’a peur de rien ni de personne. Ensemble, elles se jettent à corps perdu dans l’aventure et sillonnent à cheval les montagnes du Kentucky, bravant tous les dangers, pour apporter des livres dans les zones les plus reculées. Mais s’il y a bien une chose dont ces porteuses d’histoires ne manquent pas, c’est de courage.
Un roman profondément émouvant sur l’épopée de la culture et l’émancipation féminine.

Qui ne se plante pas, ne pousse jamais par Tal Men

QUI NE SE PLANTE PAS NE POUSSE JAMAIS Sophie Tal Men : Après sa sortie de l’hôpital, Jacqueline, une octogénaire, réalise que le temps passe vite. Elle décide donc de réunir auprès d’elle en Bretagne les deux personnes qui lui sont les plus chères : Alexandre, son jeune voisin qu’elle a élevé, et sa petite-fille Margaux, qui travaille à l’étranger dans le chocolat.
Pour mener à bien sa mission, cette grand-mère atypique se rend au bout du monde.

Direct du coeur par Medina

DIRECT DU COEUR Florence Medina (séléction Prix alTerre ado): Pour gagner quelques points au Bac et face à l’insistance de sa mère, Tim accepte de prendre la langue des signes comme option. Il démarre cette option en traînant des pieds… Mais après des débuts chaotiques dans cette matière qui le laisse perplexe, c’est finalement une découverte fracassante ! Il découvre un monde invisible, dont il ne soupçonnait pas l’existence. Il enchaîne surtout les rencontres éblouissantes, parmi lesquelles une certaine Violette, dont le magnétisme si particulier le laissera K.O.
Autant de coups de cœur qui aiguiseront chez lui le goût du dialogue et ouvriront d’éclatants horizons.

Le jour de ma mort par Expert

LE JOUR DE MA MORT Jacques Expert : Et si vous connaissiez le jour de votre mort ? Le nouveau piège de Jacques Expert.
Charlotte est une jolie jeune femme sans histoire. Elle a un travail qui lui plaît, un petit ami avec qui elle s’apprête à se marier, un chat. Elle se dit heureuse. Cependant, cette nuit d’un dimanche d’octobre, elle se réveille en sueur, tremblante de peur, à l’affut du moindre bruit. Elle est seule chez elle, il est minuit passé. On est le 28 octobre. Le jour de sa mort. Trois ans plus tôt à Marrakech, Charlotte et trois copines sont allées consulter un voyant. Toutes les prédictions faites à ses amies se sont avérées exactes. Qu’en sera-t-il de Charlotte à qui il avait annoncé une mort violente le 28 octobre. Commence alors un suspense de tous les instants. La jeune femme est-elle victime d’une paranoïa alimentée par l’effrayant souvenir ou est-elle réellement en danger alors que rôde dans la ville un tueur psychopathe ? Une fois de plus Jacques Expert joue avec les nerfs du lecteur dans ce récit implacable, aux retournements aussi nombreux qu’imprévisibles.

Une joie féroce par Chalandon

UNE JOIE FÉROCE Sorj Chalandon : Sur mon carnet bleu, j’ai écrit : « C’est l’histoire de trois femmes. Elles se sont aventurées au plus loin. Jusqu’au plus obscur, au plus dangereux, au plus dément. Ensemble, elles ont détruit le pavillon des cancéreuses pour élever une joyeuse citadelle. »

Une bête au paradis par Coulon

UNE BETE AU PARADIS Cécile Coulon : Dans sa ferme isolée au bout d’un chemin de terre, appelée le Paradis, Emilienne élève seule ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Devenue adolescente, Blanche rencontre Alexandre, son premier amour. Mais, arrivé à l’âge adulte, le couple se déchire lorsqu’Alexandre, dévoré par l’ambition, exprime son désir de rejoindre la ville tandis que Blanche demeure attachée à son coin de terre.

L'île du diable par Beuglet

L’ILE DU DIABLE Nicolas Beuglet : Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche…Des extrémités gangrenées…Un visage figé dans un rictus de douleur… En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ? Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant. Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

Le Bal des folles

LE BAL DES FOLLES Victoria Mas : Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles.  Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles, d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques. Ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Ceux qui partent

CEUX QUI PARTENT Jeanne Benameur : Tout ce que l’exil fissure peut ouvrir de nouveaux chemins. En cette année 1910, sur Ellis Island, aux portes de New York, ils sont une poignée à l’éprouver, chacun au creux de sa langue encore, comme dans le premier vêtement du monde.
Il y a Donato et sa fille Emilia, les lettrés italiens, Gabor, l’homme qui veut fuir son clan, Esther, l’Arménienne épargnée qui rêve d’inventer les nouvelles tenues des libres Américaines.
Retenus un jour et une nuit sur Ellis Island, les voilà confrontés à l’épreuve de l’attente. Ensemble. Leurs routes se mêlent, se dénouent ou se lient. Mais tout dans ce temps sus pendu prend une intensité qui marquera leur vie entière.
Face à eux, Andrew Jónsson, New-Yorkais, père islandais, mère fière d’une ascendance qui remonte aux premiers pionniers. Dans l’objectif de son appareil, ce jeune photographe amateur tente de capter ce qui lui échappe depuis toujours, ce qui le relierait à ses ancêtres, émigrants eux aussi. Quelque chose que sa famille riche et oublieuse n’aborde jamais.
Avec lui, la ville-monde cosmopolite et ouverte à tous les progrès de ce XXe siècle qui débute.
L’exil comme l’accueil exigent de la vaillance. Ceux qui partent et ceux de New York n’en manquent pas. À chacun dans cette ronde nocturne, ce tourbillon d’énergies et de sensualité, de tenter de trouver la forme de son exil, d’inventer dans son propre corps les fondations de son nouveau pays. Et si la nuit était une langue, la seule langue universelle ?

Bernard Minier - M, le bord de l'abîme. 

M, LE BORD DE L’ABÎME : M comme machiavélique machination maléfique dans laquelle le lecteur est précipité de surprise en révélation choc, de coup de théâtre en frissons d’angoisse, avec cet indéniable plus d’une véritable réflexion nécessaire sur l’Intelligence artificielle et ses possibles conséquences. Un thriller époustouflant qui dépasse largement le cadre du genre où, finalement, le plus effroyable ne sont pas les assassinats…

Line Papin - Les os des filles.

LES OS DES FILLES : l’auteur se raconte et rend hommage aux femmes de sa famille : sa grand-mère vietnamienne lettrée et enseignante, sa mère mariée à un français, ses tantes ambitieuses et curieuses du monde. C’est aussi le départ pour la France. Une très belle plume pour ce texte où la recherche d’identité est centrale.

Nancy Pickard - Mémoire d'une nuit d'orage. 

MÉMOIRE D’UNE NUIT D’ORAGE : superbe roman, où les secrets du passé reviennent bousculer la vie de Jody. Entre violence et sensualité une superbe saga littéraire et familiale.

NÉ D’AUCUNE FEMME : à travers les yeux du père Gabriel qui découvre les confessions de Rose, on suit son destin dans la campagne française de la fin du XIXème siècle. L’auteur dresse le portrait ô combien touchant et empli d’émotions de cette jeune fille, vendue à un riche maître et dont la vie va basculer sous l’emprise de ce dernier et de sa mère. Une écriture de virtuose, âpre et flamboyante, intime et magistrale. Franck Bouysse reste fidèle au genre rural noir dans ce récit sombre et amer. Un tourbillon de maux habilement dépeints qui entraîne le lecteur.

LA VIE RÊVÉE DE MARGARET : la vie de Margaret semblait toute tracée, mais elle va tout perdre face à un mauvais coup de la vie. Ce roman est le combat de Margaret pour se reconstruire et pour se dépasser. Ce livre feel good vous donne un sentiment de bien-être après la lecture.

SLEEPING BEAUTIES : partout dans le monde, les femmes s’endorment et ne se réveillent plus. Elles ne meurent pas, mais sont entourées d’un cocon, comme des chrysalides, dont il est bien dangereux de vouloir les délivrer. Les hommes se retrouvent livrés à eux mêmes et se tournent vers la violence. Un roman de Stephen King (écrit avec son fils Owen) d’un genre différent : pas de seaux de sang ! Même un peu de sociologie sur la place des femmes dans la société. Messieurs que feriez vous sans votre moitié !

Rosella Postorino - La goûteuse d'Hitler.

LA GOÛTEUSE D’HITLER : Hitler dans sa folie, avait peur d’être empoisonné. Il prit quelques femmes dans la population pour que celles -ci lui servent de goûteuses. Ainsi Rosa ne savait jamais si la bouchée qu’elle prenait serait la dernière ou non. Tous les sentiments, les craintes et les doutes que ressent cette jeune allemande sont superbement décrits et analysés.

Valérie Perrin - Les oubliés du dimanche.

LES OUBLIÉS DU DIMANCHE : Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Valérie Perrin conte notre humanité et fait déborder les yeux, elle nous met du brillant au bord des yeux. Elle nous mouille le cœur.