Actualités

 Les coups de cœur de l’équipe de la bibliothèque :

 

GIRL Edna O’Brien : Girl est un roman sidérant, qui se lit d’un souffle et laisse pantois. Ecrivant à la première personne, Edna O’Brien se met littéralement dans la peau d’une adolescente enlevée par Boko Haram. Depuis l’irruption d’hommes en armes dans l’enceinte de l’école, on vit avec elle son rapt, en compagnie de ses camarades de classe ; la traversée de la jungle en camion, sans autre échappatoire que la mort pour qui veut tenter de sauter à terre ; l’arrivée dans le camp, avec obligation de revêtir uniforme et hijab.
La faim, la terreur, le désarroi et la perte des repères sont le lot quotidien de ces très jeunes filles qui, face aux imprécations de leurs ravisseurs, finissent par oublier jusqu’au son de leurs propres prières. Mais le plus difficile commence quand la protagoniste de ce monologue halluciné parvient à s’évader, avec l’enfant qu’elle a eu d’un de ses bourreaux. Après des jours de marche, un parcours administratif harassant lors de son arrivée en ville, celle qui a enfin pu rejoindre son village et les siens se retrouve en butte à leur suspicion et à l’hostilité de sa propre mère.
Victime, elle est devenue coupable d’avoir introduit dans leur descendance un être au sang souillé par celui de l’ennemi. Ecrit dans l’urgence et la fièvre, Girl bouleverse par son rythme et sa fureur à dire, une fois encore, le destin des femmes bafouées. Dans son obstination à survivre et son inaltérable confiance en la possible rédemption du coeur humain, l’héroïne de ce très grand roman s’inscrit dans la lignée des figures féminines nourries par l’expérience de la jeune Edna O’Brien, mise au ban de son pays alors qu’elle avait à peine trente ans.
Devenue un des plus grands écrivains de ce siècle, elle nous offre un livre d’une sombre splendeur avec, malgré tout, au bout du tunnel, la tendresse et la beauté pour viatiques.

LE BRUISSEMENT DES FEUILLES Karen Viggers : Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Lors d’une escapade secrète en forêt, elle fait la rencontre de Leon, un garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Les deux jeunes gens se donnent alors une mission extraordinaire : sauver les diables de Tasmanie de l’extinction.
Au coeur de paysages somptueux, le combat inoubliable d’une jeune fille pour protéger la nature et se sauver elle-même.

LE SERVICE DES MANUSCRITS Antoine Laurain : « A l’attention du service des manuscrits. » C’est accompagnés de cette phrase que des centaines de romans écrits par des inconnus circulent chaque jour vers les éditeurs. Violaine Lepage est, à 44 ans, l’une des plus célèbres éditrices de Paris. Elle sort à peine du coma après un accident d’avion, et la publication d’un roman arrivé au service des manuscrits, Les Fleurs de sucre, dont l’auteur demeure introuvable, donne un autre tour à son destin.
Particulièrement lorsqu’il termine en sélection finale du prix Goncourt et que des meurtres similaires à ceux du livre se produisent dans la réalité. Qui a écrit ce roman et pourquoi ? La solution se trouve dans le passé. Dans un secret que même la police ne parvient pas à identifier.

LE SIGNAL Maxime Chattam : La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls, une petite ville de la Nouvelle-Angleterre. Jusqu’ici, tout va bien. Un vrai paradis. Si ce n’étaient ces vieilles rumeurs de sorcellerie, ces communications téléphoniques brouillées par des cris inhumains, ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse les adolescents, et ce shérif complètement dépassé par des crimes horribles. AVEZ-VOUS DEJA EU VRAIMENT PEUR EN LISANT UN LIVRE ?

L’UNITE ALPHABET Jussi Adler-Olsen : L’Unité Alphabet est le service psychiatrique d’un hôpital militaire où, pendant la Seconde Guerre mondiale, les médecins allemands infligeaient d’horribles traitements à leurs cobayes, pour la plupart des officiers SS blessés sur le front de l’Est. Bryan, pilote de la RAF, y a survécu sous une identité allemande en simulant la folie. Trente ans ont passé, mais chaque jour il revit ce cauchemar et repense à James, son ami et copilote, qu’il a abandonné à l’Unité, et qu’il n’a jamais retrouvé.
En 1972, à l’occasion des Jeux olympiques de Munich, Bryan décide de repartir sur ses traces.

VIE DE GERARD FULMARD Jean Echenoz :  La carrière de Gérard Fulmard n’a pas assez retenu l’attention du public. Peut-être était-il temps qu’on en dresse les grandes lignes. Après des expériences diverses et peu couronnées de succès, Fulmard s’est retrouvé enrôlé au titre d’homme de main dans un parti politique mineur où s’aiguisent, comme partout, les complots et les passions. Autant dire qu’il a mis les pieds dans un drame. Et croire, comme il l’a fait, qu’il est tombé là par hasard, c’est oublier que le hasard est souvent l’ignorance des causes.

NE SOUS UNE BONNE ETOILE Aurélie Valognes : A l’école, il y a les bons élèves… et il y a Gustave. Depuis son radiateur au fond de la classe, ce jeune rêveur observe les oiseaux dans la cour, ou scrute les aiguilles de la pendule qui prennent un malin plaisir à ralentir. Le garçon aimerait rapporter des bonnes notes à sa mère, malheureusement ce sont surtout les convocations du directeur qu’il collectionne. Pourtant, Gustave est travailleur.
Il passe plus de temps sur ses devoirs que la plupart de ses camarades, mais contrairement à eux ou à Joséphine, sa grande soeur pimbêche et première de classe, les leçons ne rentrent pas. Pire, certains professeurs commencent à le prendre en grippe et à le croire fainéant. A force d’entendre qu’il est un cancre, Gustave finit par s’en convaincre, sans imaginer qu’une rencontre peut changer le cours des choses.
Parfois, il suffit d’un rien pour qu’une vie bascule du bon côté…

SE LE DIRE ENFIN Agnès LEDIG : De retour de vacances, sur le parvis d’une gare, Edouard laisse derrière lui sa femme et sa valise. Un départ sans préméditation. Une vieille romancière anglaise en est le déclic, la forêt de Brocéliande le refuge. Là, dans une chambre d’hôtes environnée d’arbres centenaires, encore hagard de son geste insensé, il va rencontrer Gaëlle la douce, son fils Gauvain, enfermé dans le silence d’un terrible secret, Raymond et ses mots anciens, Adèle, jeune femme aussi mystérieuse qu’une légende.
Et Platon, un chat philosophe. Qui sont ces êtres curieux et attachants ? Et lui, qui est-il vraiment ? S’il cherche dans cette nature puissante les raisons de son départ, il va surtout y retrouver sa raison d’être.

ET TOUJOURS LES FORÊTS Sandrine Collette : Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence. A la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente.
Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts.
Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement. Finaliste du Grand Prix RTL-Lire 2020

LES REFUGES Jérôme Loubry : « Un roman addictif, troublant, qui secoue l’âme ». Lucie Mercurio-Valentin, Libraire Policier/SF, Espace Culturel Océane Rezé Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte. Lorsqu’elle débarque sur cette île grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi autarcie.
Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a. Pourtant, l’atmosphère est étrange ici. En quelques heures, Sandrine se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Mais alors pourquoi aucun d’entre eux ne quitte-t-il jamais l’île ? Qu’est-il arrivé aux enfants du camp de vacances précipitamment fermé en 1949 ? Qui était vraiment sa grand-mère ? Sandrine sera retrouvée quelques jours plus tard, errant sur une plage du continent, ses vêtements couverts d’un sang qui n’est pas le sien…
« Aussi effroyable qu’émouvante, une histoire redoutable à lire d’une traite jusqu’au dénouement détonnant ». Pépita Sonatine, Librairie Lacoste, Mont-de-Marsan  » Encore une intrique surprenante et maîtrisée, à lire aveuglément  »

TROIS SAISONS D’ORAGE Cécile Coulon : Les Trois-Gueules, forteresse de falaises, happent régulièrement un enfant au bord de leurs pics, et si les villageois l’acceptent, c’est qu’elles sont l’antichambre du paradis. Au village, Benedict prend la relève de son père, médecin au service des habitants. Il fait la rencontre d’Agnès. C’est le coup de foudre. Des années après, Agnès vit un autre choc, plus violent, dévastateur.

AVANT D’ALLER DORMIR  S.J. Watson : Chaque matin, c’est le même effroi. La même surprise. En se découvrant dans la glace, Christine a vieilli de vingt ans. Elle ne connaît ni cette maison, ni l’homme qui partage son lit. Et chaque matin, Ben lui raconte. L’accident. L’amnésie… Ensuite, Christine lit son journal, son seul secret. Et découvre les incohérences, les questions, tout ce qu’on lui cache chaque matin, posément. Peut-être pour son bien…
Peut-être pas.

Frédéric Lenoir - La consolation de l'ange.

LA CONSOLATION DE L’ANGE Frédéric Lenoir : Après une tentative de suicide, Hugo, 20 ans, est réanimé et placé dans la même chambre d’hôpital que Blanche, une vieille dame au crépuscule de son existence. Entre ce jeune homme qui n’attend rien et cette femme qui mesure le prix de chaque instant, un dialogue se noue autour des grandes questions de la vie et de la mort, de Dieu, du destin et de la liberté, du bonheur, de l’amour… Ce qui aidera peut-être Hugo à trouver un sens à son existence.
Surtout lorsque Blanche lui fera part de l’incroyable expérience qu’elle a vécue à l’âge de 17 ans et qui a transformé sa vie. Auteur d’une cinquantaine d’ouvrages vendus à plus de 7 millions d’exemplaires dans le monde, Frédéric Lenoir nous livre un roman profond et émouvant, dans la veine initiatique de L’Oracle della Luna ou de L’Ame du monde.

Jim Fergus - Mille femmes blanches Tome 1 : Les carnets de May Dodd.

MILLE FEMMES BLANCHES Jim Fergus : 1er volume de la trilogie que vous pouvez retrouver dans son intégralité dans votre bibliothèque. En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool.
Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…  » Un roman splendide, puissant et engagé.  » Jim Harrison Cet ouvrage a reçu le prix du Premier roman étranger

Gaëlle Josse - Le dernier gardien d'Ellis Island.

LE DERNIER GARDIEN D’ELLIS ISLAND Gaëlle Josse : New York, 3 novembre 1954. Dans cinq jours, le centre d’Ellis Island, passage obligé depuis 1892 pour les immigrants venus d’Europe, va fermer. John Mitchell, son directeur, resté seul dans ce lieu déserté, remonte le cours de sa vie dans un journal intime. Liz, l’épouse aimée, Nella, l’immigrante sarde porteuse d’un étrange passé, hantent ses souvenirs. Un moment de vérité où il fait l’expérience de ses défaillances à la suite d’événements tragiques.
Même s’il sait que l’homme n’est pas maître de son destin, il tente d’en saisir le sens jusqu’au vertige.

Olivier Norek - Entre deux mondes.

 

ENTRE DEUX MONDES Olivier Norek : Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences. Ce roman a reçu le prix du polar les Petits Mots des Libraires, le prix de La Ligue de l’imaginaire Cultura et le prix polar du Parisien.

Jean-Marc Rochette - Le loup.

LE LOUP Jean-Marc Rochette : Au coeur du Massif des Ecrins, un grand loup blanc et un berger vont s’affronter, passionnément, jusqu’à leurs dernières limites. Jean-Marc Rochette célèbre une nouvelle fois la haute montagne, sa beauté, sa violence, l’engagement et l’humilité qu’il faut pour y survivre.

Olivier Berlion et Eric Corbeyran - Garrigue : L'intégrale.

GARRIGUE Eric Corbeyran : Du soleil, des senteurs, des grillons, un cadavre. Garrigue. Personne n’est à l’abri d’une mauvaise rencontre…

Patrick Prugne - Poulbots.

POULBOTS Patrick Prugne : »Tu voulais être peintre comme tout le monde et tu es devenu dessinateur comme personne. La rue t’appartient, Poulbot. Continue d’être le porte-parole de ces pauvres gosses ».

Ralph Meyer et Xavier Dorison - Undertaker Tome 1 : Le mangeur d'or.

UNDERTAKER Ralph Meyer – Xavier Dorison : Premier tome de la nouvelle série western de Xavier Dorison et Ralph Meyer ! Jonas Crow – ainsi dit-il s’appeler – est un « undertaker », un croque-mort. A bord de son corbillard, il va là où on le demande. Il se rend à Anoki City, appelé par Cusco, le riche propriétaire de la mine d’or, qui lui demande de se charger de ses funérailles… prévues le lendemain ! Jonas Crow devra convoyer le corps de Cusco, qui, avant de se donner la mort, a avalé ses précieuses pépites d’or ! Un voyage qui s’annonce mouvementé…

 Jim et Mig - Un petit livre oublié sur un banc Tome 1 : .

UN PETIT LIVRE OUBLIE SUR UN BAN Jim : Certains livres peuvent changer une vie… Camélia est assise sur un banc public. À côté d’elle, un livre est posé, comme abandonné. Elle l’ouvre et y découvre une dédicace invitant à le prendre, le lire et le déposer en retour sur un banc pour un prochain lecteur. Amusée, Camélia l’emporte. En le feuilletant chez elle, elle s’aperçoit que certaines lettres sont entourées et forment un message, une invitation à communiquer.
Touchée et piquée de curiosité dans son quotidien banal et ennuyeux, elle aussi entoure des lettres, qui forment des mots, presque un voeu et repose l’objet sur un banc dans l’attente d’une réponse… S’engage dès lors une correspondance « à livre ouvert » avec un mystérieux inconnu…

Le vent nous portera par Moyes

LE VENT NOUS PORTERA Jojo Moyes : Animée par une soif d’aventures et de grands espaces, Alice s’éprend d’un bel Américain et s’empresse d’accepter sa demande en mariage, laissant derrière elle son Angleterre poussiéreuse. Mais le rêve américain est mis à rude épreuve au cours de la Grande Dépression dans la petite ville du Kentucky où elle atterrit, entre un mari qui s’avère décevant et un beau-père au tempérament ombrageux.
Aussi, quand la jeune femme répond à l’appel d’Eleanor Roosevelt pour créer des bibliothèques ambulantes afin de lutter contre l’illettrisme, c’est d’abord pour échapper à son quotidien étouffant. Elle se lie alors d’amitié avec Margery, une femme qui n’a peur de rien ni de personne. Ensemble, elles se jettent à corps perdu dans l’aventure et sillonnent à cheval les montagnes du Kentucky, bravant tous les dangers, pour apporter des livres dans les zones les plus reculées. Mais s’il y a bien une chose dont ces porteuses d’histoires ne manquent pas, c’est de courage.
Un roman profondément émouvant sur l’épopée de la culture et l’émancipation féminine.

Qui ne se plante pas, ne pousse jamais par Tal Men

QUI NE SE PLANTE PAS NE POUSSE JAMAIS Sophie Tal Men : Après sa sortie de l’hôpital, Jacqueline, une octogénaire, réalise que le temps passe vite. Elle décide donc de réunir auprès d’elle en Bretagne les deux personnes qui lui sont les plus chères : Alexandre, son jeune voisin qu’elle a élevé, et sa petite-fille Margaux, qui travaille à l’étranger dans le chocolat.
Pour mener à bien sa mission, cette grand-mère atypique se rend au bout du monde.

Direct du coeur par Medina

DIRECT DU COEUR Florence Medina (séléction Prix alTerre ado): Pour gagner quelques points au Bac et face à l’insistance de sa mère, Tim accepte de prendre la langue des signes comme option. Il démarre cette option en traînant des pieds… Mais après des débuts chaotiques dans cette matière qui le laisse perplexe, c’est finalement une découverte fracassante ! Il découvre un monde invisible, dont il ne soupçonnait pas l’existence. Il enchaîne surtout les rencontres éblouissantes, parmi lesquelles une certaine Violette, dont le magnétisme si particulier le laissera K.O.
Autant de coups de cœur qui aiguiseront chez lui le goût du dialogue et ouvriront d’éclatants horizons.

Le jour de ma mort par Expert

LE JOUR DE MA MORT Jacques Expert : Et si vous connaissiez le jour de votre mort ? Le nouveau piège de Jacques Expert.
Charlotte est une jolie jeune femme sans histoire. Elle a un travail qui lui plaît, un petit ami avec qui elle s’apprête à se marier, un chat. Elle se dit heureuse. Cependant, cette nuit d’un dimanche d’octobre, elle se réveille en sueur, tremblante de peur, à l’affut du moindre bruit. Elle est seule chez elle, il est minuit passé. On est le 28 octobre. Le jour de sa mort. Trois ans plus tôt à Marrakech, Charlotte et trois copines sont allées consulter un voyant. Toutes les prédictions faites à ses amies se sont avérées exactes. Qu’en sera-t-il de Charlotte à qui il avait annoncé une mort violente le 28 octobre. Commence alors un suspense de tous les instants. La jeune femme est-elle victime d’une paranoïa alimentée par l’effrayant souvenir ou est-elle réellement en danger alors que rôde dans la ville un tueur psychopathe ? Une fois de plus Jacques Expert joue avec les nerfs du lecteur dans ce récit implacable, aux retournements aussi nombreux qu’imprévisibles.

Une joie féroce par Chalandon

UNE JOIE FÉROCE Sorj Chalandon : Sur mon carnet bleu, j’ai écrit : « C’est l’histoire de trois femmes. Elles se sont aventurées au plus loin. Jusqu’au plus obscur, au plus dangereux, au plus dément. Ensemble, elles ont détruit le pavillon des cancéreuses pour élever une joyeuse citadelle. »

Une bête au paradis par Coulon

UNE BETE AU PARADIS Cécile Coulon : Dans sa ferme isolée au bout d’un chemin de terre, appelée le Paradis, Emilienne élève seule ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Devenue adolescente, Blanche rencontre Alexandre, son premier amour. Mais, arrivé à l’âge adulte, le couple se déchire lorsqu’Alexandre, dévoré par l’ambition, exprime son désir de rejoindre la ville tandis que Blanche demeure attachée à son coin de terre.

L'île du diable par Beuglet

L’ILE DU DIABLE Nicolas Beuglet : Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche…Des extrémités gangrenées…Un visage figé dans un rictus de douleur… En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ? Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant. Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

Le Bal des folles

LE BAL DES FOLLES Victoria Mas : Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles.  Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles, d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques. Ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Ceux qui partent

CEUX QUI PARTENT Jeanne Benameur : Tout ce que l’exil fissure peut ouvrir de nouveaux chemins. En cette année 1910, sur Ellis Island, aux portes de New York, ils sont une poignée à l’éprouver, chacun au creux de sa langue encore, comme dans le premier vêtement du monde.
Il y a Donato et sa fille Emilia, les lettrés italiens, Gabor, l’homme qui veut fuir son clan, Esther, l’Arménienne épargnée qui rêve d’inventer les nouvelles tenues des libres Américaines.
Retenus un jour et une nuit sur Ellis Island, les voilà confrontés à l’épreuve de l’attente. Ensemble. Leurs routes se mêlent, se dénouent ou se lient. Mais tout dans ce temps sus pendu prend une intensité qui marquera leur vie entière.
Face à eux, Andrew Jónsson, New-Yorkais, père islandais, mère fière d’une ascendance qui remonte aux premiers pionniers. Dans l’objectif de son appareil, ce jeune photographe amateur tente de capter ce qui lui échappe depuis toujours, ce qui le relierait à ses ancêtres, émigrants eux aussi. Quelque chose que sa famille riche et oublieuse n’aborde jamais.
Avec lui, la ville-monde cosmopolite et ouverte à tous les progrès de ce XXe siècle qui débute.
L’exil comme l’accueil exigent de la vaillance. Ceux qui partent et ceux de New York n’en manquent pas. À chacun dans cette ronde nocturne, ce tourbillon d’énergies et de sensualité, de tenter de trouver la forme de son exil, d’inventer dans son propre corps les fondations de son nouveau pays. Et si la nuit était une langue, la seule langue universelle ?

Bernard Minier - M, le bord de l'abîme. 

M, LE BORD DE L’ABÎME Bernard Minier : M comme machiavélique machination maléfique dans laquelle le lecteur est précipité de surprise en révélation choc, de coup de théâtre en frissons d’angoisse, avec cet indéniable plus d’une véritable réflexion nécessaire sur l’Intelligence artificielle et ses possibles conséquences. Un thriller époustouflant qui dépasse largement le cadre du genre où, finalement, le plus effroyable ne sont pas les assassinats…

Line Papin - Les os des filles.

LES OS DES FILLES Line Papin : l’auteur se raconte et rend hommage aux femmes de sa famille : sa grand-mère vietnamienne lettrée et enseignante, sa mère mariée à un français, ses tantes ambitieuses et curieuses du monde. C’est aussi le départ pour la France. Une très belle plume pour ce texte où la recherche d’identité est centrale.

Nancy Pickard - Mémoire d'une nuit d'orage. 

MÉMOIRE D’UNE NUIT D’ORAGE  Nancy Pickard: superbe roman, où les secrets du passé reviennent bousculer la vie de Jody. Entre violence et sensualité une superbe saga littéraire et familiale.

NÉ D’AUCUNE FEMME Franck Bouysse : à travers les yeux du père Gabriel qui découvre les confessions de Rose, on suit son destin dans la campagne française de la fin du XIXème siècle. L’auteur dresse le portrait ô combien touchant et empli d’émotions de cette jeune fille, vendue à un riche maître et dont la vie va basculer sous l’emprise de ce dernier et de sa mère. Une écriture de virtuose, âpre et flamboyante, intime et magistrale. Franck Bouysse reste fidèle au genre rural noir dans ce récit sombre et amer. Un tourbillon de maux habilement dépeints qui entraîne le lecteur.

LA VIE RÊVÉE DE MARGARET : la vie de Margaret semblait toute tracée, mais elle va tout perdre face à un mauvais coup de la vie. Ce roman est le combat de Margaret pour se reconstruire et pour se dépasser. Ce livre feel good vous donne un sentiment de bien-être après la lecture.

SLEEPING BEAUTIES Stephen King : partout dans le monde, les femmes s’endorment et ne se réveillent plus. Elles ne meurent pas, mais sont entourées d’un cocon, comme des chrysalides, dont il est bien dangereux de vouloir les délivrer. Les hommes se retrouvent livrés à eux mêmes et se tournent vers la violence. Un roman de Stephen King (écrit avec son fils Owen) d’un genre différent : pas de seaux de sang ! Même un peu de sociologie sur la place des femmes dans la société. Messieurs que feriez vous sans votre moitié !

Rosella Postorino - La goûteuse d'Hitler.

LA GOÛTEUSE D’HITLER : Hitler dans sa folie, avait peur d’être empoisonné. Il prit quelques femmes dans la population pour que celles -ci lui servent de goûteuses. Ainsi Rosa ne savait jamais si la bouchée qu’elle prenait serait la dernière ou non. Tous les sentiments, les craintes et les doutes que ressent cette jeune allemande sont superbement décrits et analysés.

Valérie Perrin - Les oubliés du dimanche.

LES OUBLIÉS DU DIMANCHE Valérie Perrin : Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Valérie Perrin conte notre humanité et fait déborder les yeux, elle nous met du brillant au bord des yeux. Elle nous mouille le cœur.